Le 28 juin dernier, alors que nous rentrions d'un week-end prolongé au Hellfest, nous avons eu une mauvaise surprise avec Sandra Smitt.
En effet, durant notre absence nous avions une cat sitter qui venait tous les jours pour prendre soin d'elle, lui changer son eau, remettre des croquettes, nettoyer la litière, jouer un peu et lui faire sa toilette.
Le dimanche soir, avant notre retour, la cat sitter est passée et nous a informé que notre chat n'avait pas trop touché à ses croquettes. Nous avons mis ça sur le compte de la chaleur.
Le lendemain, le lundi midi, la cat sitter est repassée chez nous avant notre retour et là, elle nous informe que le chat n'a pas du tout touché à sa nourriture et qu'elle avait vomi sur le canapé.
On en prend note et on se dit qu'on avisera en rentrant en fin d'après-midi.
Arrivée à 17h à la maison, je découvre que le chat a de nouveau vomi mais qu'elle avait aussi eu de la diarrhée sur notre lit (quel bonheur quand on rentre covidé de week-end).
De plus, Sandra Smitt est plutôt un chat-chien, qui nous fait la fête à sa manière quand on rentre après une longue absence mais là rien. Elle était cachée dans le placard de notre chambre et quand elle s'est enfin décidée à sortir, elle restait prostrée dans un coin à me regarder.
Ne trouvant pas son atitude normale, j'appelle par acquis de conscience la clinique vétérinaire. Coup de bol, il était 17h15 et elle avait un créneau de libre à 17h30. Ni une ni deux je prépare le chat et je me mets en route pour la clinique.
Sur place, échographie et radio. Bilan : présence d'un corps linéaire (type ficelle) qui a commencé à boucher les intestins. La clinique appelle donc des confrères pour qu'ils prennent Sandra Smitt en charge pour l'opérer. Les étoiles étaient alignées ce jour-là, ils avaient place dispo à 18h30 pour lui refaire une rapide consultation et l'opérer dans la foulée.
Après avoir laissé le chat, la clinique qui l'a opéré nous à tenu au courant quotidiennement de l'état de Sandra Smitt. Et globalement, madame pétait le feu puisqu'elle essayait de s'échapper de sa cage ! Par contre, elle refusait complètement de s'alimenter.
Nous l'avons donc récupéré au bout de 2 jours et c'est là que les choses sérieuses ont commencé pour nous.
le retour à la maison, avec la collerette et la patoune rasée
Tout d'abord, la collerette : le temps d'adaptation de Sandra Smitt fut long. Il lui a fallu 2-3 jours pour s'y faire juste pour pouvoir manger et se promener. C'est-à-dire qu'au début de sa convalescence, comme elle n'arrivait pas à manger dans une assiette, je lui donnais de la pâté à la petite cuillère. Ensuite, elle a commencé à manger par elle-même, mais avec la collerette, elle avait tendance à jouer les bulldozers et la pâté se retrouvait étalée partout dans l'assiette et dans sa collerette et elle n'arrivait pas à la manger. Donc je restais à proximité pour m'assurer qu'elle arrive à se nourrir. Par contre, impossible pour elle de manger des croquettes. Je ne sais pas si elle n'y arrivait pas ou si elle refusait tout simplement de les manger, mais elle ne s'est nourrie que de pâté pendant 3 semaines.
De plus, avec la collerette, il a fallu qu'elle aille à la litière. Et là, heureusement que j'avais acheté un modèle XL quelques mois avant car elle n'essayait même pas de se retourner. Du coup, elle rentrait pile poil dedans. Nous avons donc évité les accidents.
Ensuite, il y a eu toutes ses envies de grimpettes. Avec sa collerette, difficile de monter dormir dans son arbre à chat. Et on sentait une certaine frustration de ce côté. Elle a donc beaucoup dormi dans la chambre, sur notre lit, plus facilement accessible.
Elle a porté cette collerette pendant quasiment 3 semaines. La clinique vétérinaire qui l'a opéré conseiller 2 semaines, mais à l'issue de ces deux semaines, nous nous sommes aperçus qu'une des croutes avait sauté et que la plaie était légèrement rouverte. Donc on a préféré lui laisser la collerette quelques jours de plus, plutôt que de prendre le risque que la plaie s'infecte.
En parallèle de cette collerette à porter, il y a eu des soins à faire. Et de ce côté, on a eu de la chance, Sandra Smitt s'est montrée plutôt consciliente.
Je lui donnais ses antibiotiques avec la pâte de malt qu'elle prend normalement pour lutter contre les boules de poils et dont elle raffole. Donc elle était ravie d'y avoir droit 2 fois par jour.
Et pour le nettoyage de la plaie, idem, elle se laissait faire sans trop se plaindre (j'avais peur de lui faire mal ou que le produit "pique" et que ça soit désagréable pour elle, mais a priori, en tapotant doucement, il n'y avait pas de problèmes).
Le tout dans un contexte de préparation de déménagement, avec les cartons qui commençaient à s'empiler. Cela faisait donc beaucoup en très peu de temps pour Sandra Smitt qui heureusement, ne semble pas l'avoir trop mal vécu.
Au bout 2 semaines, ça escaladait les cartons
De cette expérience je dirais d'abord, que nous avons eu de la chance car nous connaissions très bien notre chat et nous savions que son comportement à notre retour n'était absolument pas normal et un signal d'alarme. De la chance aussi que notre vétérinaire est un créneau disponible quasiment immédiatement, idem pour la clinique véto qui s'est occupée de l'opération.
Concernant, la partie post-opératoire, c'est là où je réfléchis à ce qui aurait pu être mieux fait. Par exemple, Sandra Smitt a deux bols d'eau (trois quand il fait vraiment très chaud) répartis dans l'appartement. Et durant sa convalescence, elle n'arrivait pas à boire normalement à cause de sa collerette. Ce qui m'a un peu inquiété car avec les températures (il faisait autour de 35°C dehors et pas loin de 30°C dans notre appartement) j'avais peur qu'elle nous fasse une cystite. J'ai donc eu l'idée de rajouter des petites cuillères d'eau sur sa pâté, pour la réhumidifer et être sûre qu'elle boive un peu. Mais quelles alternatives auraient été possible pour lui permettre de boire normalement ?
Ensuite pour les croquettes, j'avoue ne pas savoir la raison de son refus complet d'en manger pendant tout le temps de sa convalescence. Depuis qu'elle n'a plus sa collerette, aucun problème pour en manger. Est-ce que c'était la collerette qui la gênait ? Ou bien parce que lui mettais les croquettes dans une assiette plate au lieu de ses gamelles ludiques habituelles ? J'avoue que je ne sais pas.
Quoiqu'il en soit, ce fut trois semaines de soin et de surveillance de notre petit monstre velu et je prie pour ne pas avoir à revivre ça : j'étais beaucoup trop inquiète pour elle.
Et vous, avez-vous déjà au des (gros) soucis de santé avec vos animaux ? Comment s'est passé le retour à la maison et les soins ?
En effet, durant notre absence nous avions une cat sitter qui venait tous les jours pour prendre soin d'elle, lui changer son eau, remettre des croquettes, nettoyer la litière, jouer un peu et lui faire sa toilette.
Le dimanche soir, avant notre retour, la cat sitter est passée et nous a informé que notre chat n'avait pas trop touché à ses croquettes. Nous avons mis ça sur le compte de la chaleur.
Le lendemain, le lundi midi, la cat sitter est repassée chez nous avant notre retour et là, elle nous informe que le chat n'a pas du tout touché à sa nourriture et qu'elle avait vomi sur le canapé.
On en prend note et on se dit qu'on avisera en rentrant en fin d'après-midi.
Arrivée à 17h à la maison, je découvre que le chat a de nouveau vomi mais qu'elle avait aussi eu de la diarrhée sur notre lit (quel bonheur quand on rentre covidé de week-end).
De plus, Sandra Smitt est plutôt un chat-chien, qui nous fait la fête à sa manière quand on rentre après une longue absence mais là rien. Elle était cachée dans le placard de notre chambre et quand elle s'est enfin décidée à sortir, elle restait prostrée dans un coin à me regarder.
Ne trouvant pas son atitude normale, j'appelle par acquis de conscience la clinique vétérinaire. Coup de bol, il était 17h15 et elle avait un créneau de libre à 17h30. Ni une ni deux je prépare le chat et je me mets en route pour la clinique.
Sur place, échographie et radio. Bilan : présence d'un corps linéaire (type ficelle) qui a commencé à boucher les intestins. La clinique appelle donc des confrères pour qu'ils prennent Sandra Smitt en charge pour l'opérer. Les étoiles étaient alignées ce jour-là, ils avaient place dispo à 18h30 pour lui refaire une rapide consultation et l'opérer dans la foulée.
Après avoir laissé le chat, la clinique qui l'a opéré nous à tenu au courant quotidiennement de l'état de Sandra Smitt. Et globalement, madame pétait le feu puisqu'elle essayait de s'échapper de sa cage ! Par contre, elle refusait complètement de s'alimenter.
Nous l'avons donc récupéré au bout de 2 jours et c'est là que les choses sérieuses ont commencé pour nous.
Tout d'abord, la collerette : le temps d'adaptation de Sandra Smitt fut long. Il lui a fallu 2-3 jours pour s'y faire juste pour pouvoir manger et se promener. C'est-à-dire qu'au début de sa convalescence, comme elle n'arrivait pas à manger dans une assiette, je lui donnais de la pâté à la petite cuillère. Ensuite, elle a commencé à manger par elle-même, mais avec la collerette, elle avait tendance à jouer les bulldozers et la pâté se retrouvait étalée partout dans l'assiette et dans sa collerette et elle n'arrivait pas à la manger. Donc je restais à proximité pour m'assurer qu'elle arrive à se nourrir. Par contre, impossible pour elle de manger des croquettes. Je ne sais pas si elle n'y arrivait pas ou si elle refusait tout simplement de les manger, mais elle ne s'est nourrie que de pâté pendant 3 semaines.
De plus, avec la collerette, il a fallu qu'elle aille à la litière. Et là, heureusement que j'avais acheté un modèle XL quelques mois avant car elle n'essayait même pas de se retourner. Du coup, elle rentrait pile poil dedans. Nous avons donc évité les accidents.
Ensuite, il y a eu toutes ses envies de grimpettes. Avec sa collerette, difficile de monter dormir dans son arbre à chat. Et on sentait une certaine frustration de ce côté. Elle a donc beaucoup dormi dans la chambre, sur notre lit, plus facilement accessible.
Elle a porté cette collerette pendant quasiment 3 semaines. La clinique vétérinaire qui l'a opéré conseiller 2 semaines, mais à l'issue de ces deux semaines, nous nous sommes aperçus qu'une des croutes avait sauté et que la plaie était légèrement rouverte. Donc on a préféré lui laisser la collerette quelques jours de plus, plutôt que de prendre le risque que la plaie s'infecte.
En parallèle de cette collerette à porter, il y a eu des soins à faire. Et de ce côté, on a eu de la chance, Sandra Smitt s'est montrée plutôt consciliente.
Je lui donnais ses antibiotiques avec la pâte de malt qu'elle prend normalement pour lutter contre les boules de poils et dont elle raffole. Donc elle était ravie d'y avoir droit 2 fois par jour.
Et pour le nettoyage de la plaie, idem, elle se laissait faire sans trop se plaindre (j'avais peur de lui faire mal ou que le produit "pique" et que ça soit désagréable pour elle, mais a priori, en tapotant doucement, il n'y avait pas de problèmes).
Le tout dans un contexte de préparation de déménagement, avec les cartons qui commençaient à s'empiler. Cela faisait donc beaucoup en très peu de temps pour Sandra Smitt qui heureusement, ne semble pas l'avoir trop mal vécu.
De cette expérience je dirais d'abord, que nous avons eu de la chance car nous connaissions très bien notre chat et nous savions que son comportement à notre retour n'était absolument pas normal et un signal d'alarme. De la chance aussi que notre vétérinaire est un créneau disponible quasiment immédiatement, idem pour la clinique véto qui s'est occupée de l'opération.
Concernant, la partie post-opératoire, c'est là où je réfléchis à ce qui aurait pu être mieux fait. Par exemple, Sandra Smitt a deux bols d'eau (trois quand il fait vraiment très chaud) répartis dans l'appartement. Et durant sa convalescence, elle n'arrivait pas à boire normalement à cause de sa collerette. Ce qui m'a un peu inquiété car avec les températures (il faisait autour de 35°C dehors et pas loin de 30°C dans notre appartement) j'avais peur qu'elle nous fasse une cystite. J'ai donc eu l'idée de rajouter des petites cuillères d'eau sur sa pâté, pour la réhumidifer et être sûre qu'elle boive un peu. Mais quelles alternatives auraient été possible pour lui permettre de boire normalement ?
Ensuite pour les croquettes, j'avoue ne pas savoir la raison de son refus complet d'en manger pendant tout le temps de sa convalescence. Depuis qu'elle n'a plus sa collerette, aucun problème pour en manger. Est-ce que c'était la collerette qui la gênait ? Ou bien parce que lui mettais les croquettes dans une assiette plate au lieu de ses gamelles ludiques habituelles ? J'avoue que je ne sais pas.
Quoiqu'il en soit, ce fut trois semaines de soin et de surveillance de notre petit monstre velu et je prie pour ne pas avoir à revivre ça : j'étais beaucoup trop inquiète pour elle.
Et vous, avez-vous déjà au des (gros) soucis de santé avec vos animaux ? Comment s'est passé le retour à la maison et les soins ?


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