J’ai fait une story instagram il y a peu, où je parlais du fait que mon chat avait eu une journée difficile, car elle avait enchaîné les crises d’asthme toute la journée.
Nous avons découvert son asthme en octobre / novembre dernier, quand les premières crises ont débuté. Chez elle, les crises d’asthme se présentent sous la forme de quinte de toux, en continue, pendant grand maximum une minute. Mais ces crises peuvent se répéter plusieurs fois par jour. En plus de ces quintes de toux, elle a aussi beaucoup tendance à éternuer. Ce qui a rendu le diagnostic un peu long : on pensait à un coryza chronique (elle en avait déclaré un quand on l’a adopté, donc le virus peut être potentiellement dormant, malgré les vaccins), puis à du reverse sneezing. Ce qui a fait basculer la balance en faveur de l’asthme, c’est la vidéo qu’on a réussi à prendre lors d’une de ses quintes de toux et qui a pu aider la vétérinaire à établir son diagnostic définitif.
J'ai également fait un rendez-vous avec un deuxième vétérinaire pour confirmer le diagnostic de l'asthme. J'avoue que j'étais un peu dans le déni à l'idée d'avoir un chat avec une maladie qu'elle gardera à vie, j'espérais qu'en fait ce soit un coryza ou même un petit corps étranger à déloger, bref quelque chose qui nécessite un traitement rapide et ponctuel. Mais ce deuxième vétérinaire à lui aussi diagnostiqué de l'asthme, donc j'ai fini par accepter la situation.
Notre chat a donc un traitement de fond à base de cortisone par voie orale, plus un sirop pour la toux. Elle a également de la ventoline et de la cortisone en spray, à lui faire respirer grâce à une chambre d’inhalation. Bon, pour l’instant, l’inhalateur n’est pas encore complètement acquis : elle n’aime pas avoir l’embout sur le museau, elle n’aime pas l’odeur de la ventoline et elle a peur du bruit du “pshiiit”, donc on continue pour le moment avec la cortisone en cachet quand elle fait des crises.
En parallèle, on cherche avec mon conjoint ce qui peut provoquer ces crises. Selon la vétérinaire, c’est un agent allergène, présent dans l’air, qui provoquerait ses crises. Donc, nous n’utilisons plus de bougies, d’encens, d’aérosols parfumés. On fait attention quand on utilise du déodorant ou du shampoing sec. On aère dès qu’on cuisine. Et malgré tout, les crises continuent.
La nouvelle piste qu’on étudie c’est celle du chauffage. En effet, nous avons un chauffage au sol, commun avec tout l’immeuble. Ce qui veut dire que nous n’avons même pas de thermostat chez nous pour baisser la température ou couper le chauffage. Ce qui fait que nous avons continuellement entre 23 et 26°C dans l’appartement, sans compter une humidité ambiante en-dessous de 30%... Autant dire que l’air sec ne doit pas aider.
Nous avons donc acheté un humidificateur pour augmenter l’humidité de l’air dans notre appartement et nous avons également contacté une ostéopathe pour que notre chat puisse avoir au moins une séance, voir si cela lui fait du bien.
Enfin, on attend aussi le printemps : le chauffage commun sera coupé et ça sera l’occasion de voir si les crises continuent ou non et si c’est donc bien lié.
Nous avons découvert son asthme en octobre / novembre dernier, quand les premières crises ont débuté. Chez elle, les crises d’asthme se présentent sous la forme de quinte de toux, en continue, pendant grand maximum une minute. Mais ces crises peuvent se répéter plusieurs fois par jour. En plus de ces quintes de toux, elle a aussi beaucoup tendance à éternuer. Ce qui a rendu le diagnostic un peu long : on pensait à un coryza chronique (elle en avait déclaré un quand on l’a adopté, donc le virus peut être potentiellement dormant, malgré les vaccins), puis à du reverse sneezing. Ce qui a fait basculer la balance en faveur de l’asthme, c’est la vidéo qu’on a réussi à prendre lors d’une de ses quintes de toux et qui a pu aider la vétérinaire à établir son diagnostic définitif.
J'ai également fait un rendez-vous avec un deuxième vétérinaire pour confirmer le diagnostic de l'asthme. J'avoue que j'étais un peu dans le déni à l'idée d'avoir un chat avec une maladie qu'elle gardera à vie, j'espérais qu'en fait ce soit un coryza ou même un petit corps étranger à déloger, bref quelque chose qui nécessite un traitement rapide et ponctuel. Mais ce deuxième vétérinaire à lui aussi diagnostiqué de l'asthme, donc j'ai fini par accepter la situation.
Notre chat a donc un traitement de fond à base de cortisone par voie orale, plus un sirop pour la toux. Elle a également de la ventoline et de la cortisone en spray, à lui faire respirer grâce à une chambre d’inhalation. Bon, pour l’instant, l’inhalateur n’est pas encore complètement acquis : elle n’aime pas avoir l’embout sur le museau, elle n’aime pas l’odeur de la ventoline et elle a peur du bruit du “pshiiit”, donc on continue pour le moment avec la cortisone en cachet quand elle fait des crises.
En parallèle, on cherche avec mon conjoint ce qui peut provoquer ces crises. Selon la vétérinaire, c’est un agent allergène, présent dans l’air, qui provoquerait ses crises. Donc, nous n’utilisons plus de bougies, d’encens, d’aérosols parfumés. On fait attention quand on utilise du déodorant ou du shampoing sec. On aère dès qu’on cuisine. Et malgré tout, les crises continuent.
La nouvelle piste qu’on étudie c’est celle du chauffage. En effet, nous avons un chauffage au sol, commun avec tout l’immeuble. Ce qui veut dire que nous n’avons même pas de thermostat chez nous pour baisser la température ou couper le chauffage. Ce qui fait que nous avons continuellement entre 23 et 26°C dans l’appartement, sans compter une humidité ambiante en-dessous de 30%... Autant dire que l’air sec ne doit pas aider.
Nous avons donc acheté un humidificateur pour augmenter l’humidité de l’air dans notre appartement et nous avons également contacté une ostéopathe pour que notre chat puisse avoir au moins une séance, voir si cela lui fait du bien.
Enfin, on attend aussi le printemps : le chauffage commun sera coupé et ça sera l’occasion de voir si les crises continuent ou non et si c’est donc bien lié.

Commentaires
Enregistrer un commentaire